La décision d’acheter ou de renouveler un fauteuil roulant ne doit pas être improvisée. Si vous vous rendez auprès d’un fournisseur pour avoir cette aide à la mobilité, il faut que vous ayez déjà quelques paramètres s’y rapportant, comme le confort qu’elle apporte, la posture qu’elle doit conférer, le budget à y consacrer, etc. Pour que vous reveniez avec le modèle adapté pour vous et votre situation, découvrez ci-après quelques pièges courants à éviter.
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Erreur 1 : Ne pas évaluer ses besoins et l’usage de l’appareil
C’est la première erreur qui revient souvent. L’utilisateur ne définit pas clairement pourquoi cet outil lui est utile. Par exemple :
- Est-il requis temporairement, comme suite à une opération ? Ou son usage quotidien est-il nécessaire, à cause d’une pathologie chronique ou pour prévenir les risques de chute ?
- Faut-il l’aide d’une tierce personne pour le pousser ? Ou est-ce mieux de miser sur l’un des modèles électriques, comme ceux proposés sur https://www.acekare.com/ ? Qu’est-ce que le médecin, le kinésithérapeute ou l’ergothérapeute ont dit ?
- L’appareil servira-t-il en intérieur, en extérieur, ou les deux ?
En tenant compte de son mode de vie, son besoin d’autonomie et son état de santé, le futur utilisateur va s’orienter vers l’appareil le plus adapté pour lui, plutôt que vers celui qui est plus esthétique ou abordable.
Erreur 2 : Ne pas prendre en compte la taille de l’assise de l’outil
Ce critère est souvent négligé, car selon les croyances, une assise large est confortable. Ce qui est faux. En fait, si vous choisissez un fauteuil roulant cochant seulement cette case, il est possible que vous soyez obligé de vous pencher pour atteindre les roues. Dans ce cas, vous adopterez une mauvaise posture à chaque déplacement. Si l’assise est étroite, peut-être parce que vous pensez qu’un modèle compact est ce qu’il vous faut, vous risquez d’avoir des escarres à cause des points de tension créés. La largeur idéale, c’est donc celle qui correspond à vos hanches, avec seulement quelques centimètres de jeu. Prenez aussi en compte la profondeur d’assise et la hauteur, car ce sont deux points qui assurent un bon maintien.
Erreur 3 : Ne pas tester le fauteuil roulant

Vous avez regardé un catalogue, vous avez vérifié les dimensions de l’assise et l’un des fauteuils roulants électriques vous a séduit. Attention, même s’il correspond bien à ce qui vous a été recommandé, l’appareil ne garantit pas un confort réel. Donc, avant de vous engager dans l’achat, testez-le. Essayez de franchir une porte ou un obstacle avec, effectuez un transfert vers un lit ou votre voiture. Manœuvrez-le dans un espace réduit pour avoir une idée de la façon de le manipuler au quotidien et dans des conditions plus ou moins difficiles, par exemple lors d’une sortie en ville pour se ressourcer. Puis, n’hésitez pas à demander l’avis du spécialiste qui vous suit pour valider votre choix.
Erreur 4 : Négliger la participation de l’aidant
Si vous avez besoin de l’accompagnement d’un aidant, n’oubliez pas de prendre en compte ses contraintes. Par exemple, si c’est l’un de vos proches parents qui se charge de propulser le fauteuil roulant, est-ce qu’il pourra le faire pendant un long parcours sans se fatiguer ? A-t-il la capacité de le soulever pour le mettre dans le coffre de votre véhicule lors de vos déplacements sur route ? Penser à ces facteurs vous permet de vous tourner vers un modèle électrique, compact et léger, pliable si possible, avec bien sûr l’approbation de votre médecin.
Erreur 5 : Ne pas réaménager son domicile
Ça y est, vous vous êtes assuré que le fauteuil roulant électrique à acquérir vous convient parfaitement. Le professionnel qui vous suit est aussi d’accord avec votre choix. Mais l’appareil sera inutile si vous ne pouvez pas vous déplacer avec, une fois chez vous. Avant de vous lancer dans son achat, voyez donc tout ce qu’il faut rénover et réaménager dans votre domicile. Par exemple, faut-il élargir les portes, abaisser le comptoir dans la cuisine et les étagères, mettre en place des barres d’appui par-ci par-là, changer la baignoire en douche de plain-pied, etc. ?
Erreur 6 : Oublier les options du moyen de déplacement
Dernier point important, voyez les accessoires qu’il vous est possible d’ajouter. La présence d’un coussin anti-escarres, d’un dossier réglable, de repose-pieds amovibles, d’accoudoirs ajustables et de freins adaptés constitue par exemple un gage de confort. Faites attention aux fonctionnalités électriques qui paraissent modernes, mais dont vous n’avez pas besoin. Une inclinaison d’assise électrique est précieuse dans certaines situations, mais si votre état de santé n’en requiert pas, n’alourdissez pas votre facture avec cette option. Bref, ce qui compte, c’est vos besoins, votre confort, votre aidant, l’usage de l’appareil.
