fleuve zaire2

Mai 2011

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En l’être humain réside la capacité de détruire et de construire, d’excellence et de médiocrité. Tout cela réside en lui. Le tout est de savoir reconnaitre ce qui en soi même peut être un frein à son évolution, à sa métamorphose, à sa Renaissance.

Celui qui attend comme mendiant la main tendu qu’une aide descend d’en haut, dans les deux sens du terme, est celui qui est condamné à évoluer dans l’ombre et les courbes de celui qui lui donne. On ne peut vouloir être autonome lorsqu’à chaque instant l’on tourne les yeux vers son mentor pour signifier une demande d’aide.

La Renaissance n’est pas une question de simplement renaitre mais de partir ou repartir depuis un point donné. Une renaissance sous entend une aggravation de sa situation, un ralentissement de sa dynamique ou détérioration de ses moyens et capacités.

On ne renait pas avec des alibis pointés comme revolver sur un bouc émissaire. On renait après introspection de ses propres failles et échecs. Et lorsqu’on renait, on l’est surtout pour son entourage, c’est à dire les personnes à qui cette renaissance apportera un plus. Car si c’est pour soi même, il ne sert à rien de briller, car « une lampe qui brille de ton son éclat n’est pas fait pour être caché » mais pour être vu et éclairer ou servir de repaire à ceux qui le voient.

Naitre, c’est donner, offrir, apporter à l’autre. Que ce soit sur le plan intellectuel, idéologique, physique ou spirituel. Renaitre c’est rendre, apporter à nouveau mais en mieux ce que l’on avait donné auparavant. La Renaissance c’est l’espoir d’un nouvel aujourd’hui,  une rupture avec ce qui vient de passer et de nouvelles possibilités pour l’avenir car une nouvel donne c’est ajoutée.

Puisse l’Eté qui s’approche être plein de renaissance dans la vie et les possibilités de chacun comme fleur qui éclot aux raisons du soleil. Ce monde est nôtre, nous avons tout à y gagner si nos initiatives positives et nos actions affirmatives vont dans le sens du bien-être de tous.


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